Mes chevaux cavalcadent en Normandie
Exposition-vente à l’église de Touques, à côté de Deauville, cet été du 18 au 30 aout 2010. Cette exposition consacrée au thême du cheval coïncidera avec les courses et les ventes de yearling.
Les tirages sont réalisés sur papier fineart en format 80/120cm sur aluminium, signés et numérotées de 1 à 10.
Pour accéder à la galerie virtuelle, veuilles cliquez sur l’image.
Projection urbaine
Ceci n’est pas une ville. Non. C’est le support de nos fantasmes. Ville écran, ville projetée, c’est une création de mon esprit… du tien.
Ce couple d’amoureux, c’est nous. Une image projetée de notre réalité intérieure. La réalité parle avec un double langage : intérieur et extérieur. La grue est un indice.
Qui sommes-nous ? Que faisont-nous ? Où allons-nous ? Nous qui ne faisons que passer…
Cette ville existe-t’elle vraiment ?
Peut être… Peut-être pas.
Moi, je crois que cette ville est à l’intérieur de nous. Nous l’habitons en même temps qu’elle nous habite. C’est nous qui la faisons vivre. C’est nous qui l’animons.
Il y a des instants comme ça, nimbés de lumière. Derrière un voile de fantasmagories, une porte s’ouvre sur un autre monde.
Plongé dans un abime de réflexion, j’ai vu ce que tu ne vois pas. Je t’ai vu. Toi.
Nous devions aller au cinéma.
Finalement, nous avons fait des photos…
L’oeil absolu
En musique, l’oreille absolue, c’est le musicien capable de repérer une note à partir d’un seul son, c’est à dire sans élément de comparaison. C’est un don inné pour certaines personnes… où le fruit d’années de pratiques pour d’autres. Cela ne signifie pas être bon musicien : un diapason en fait autant. C’est juste savoir situer une note.
Et l’oeil absolu, alors ? Ce serait le photographe capable de jauger une mesure d’exposition d’un seul coup d’oeil. On pourrait aussi dire : « avoir la cellule dans l’oeil ».
Il y en a…
Trois jours pour apprendre la photo
En soi, la photo n’est pas compliquée. Il s’agit d’une suite de réglages d’une simplicité telle qu’ils sont à la portée d’un enfant. Ce qui en fait la complexité, c’est la façon dont ces différents réglages s’enchevêtrent pour former un ensemble complexe. Dans le processus de formation des photographes de YamPhoto, j’ai pu expérimenter la difficulté de transmettre des concepts abstraits en des termes concrets. La photo est sujette à sa propre logique, hermétique à de nombreuses personnes : « plus l’ouverture est grande, plus le chiffre est petit. » Autre impasse conceptuelle, faire comprendre l’inter-relation entre vitesse et ouverture. Avec les photographes burkinabés, je me suis confronté à plusieurs reprises à un mur d’incompréhension tel qu’il m’a fallu réfléchir sérieusement à mes méthodes d’enseignement.
En premier lieu, ramener les termes à leur fonction essentielle : le diaphragme est un trou qu’on peut régler pour qu’il soit plus ou moins grand. Il laisse alors passer plus ou moins de lumière. Le recours à la métaphore est évidemment nécessaire : l’obturateur est une tapette à souris dont on peut régler la vitesse de déclenchement. Le tout fonctionne comme des robinets qu’on va régler pour remplir une baignoire avec une quantité d’eau donnée. Simple, non ?
Ceci pour la partie conceptuelle. Après, faire vivre la chose : prendre l’appareil en main, montrer avec le doigt le trajet de la lumière, mimer l’obturateur qui se ferme plus ou moins rapidement, utiliser des ancrages, jouer sur les intonations de voix…
Objectif : apprendre à un enfant de dix ans la photo.
Transmettre, c’est démystifier. Tout un art !
Le cheval au Burkina
Les chevaux burkinabés appartiennent à la race barbe qu’on trouve partout en Afrique de l’Ouest. Leur petit gabarit leur permet de mieux encaisser la chaleur qui peut facilement monter jusqu’à 45° C. Pour cette raison également, les étalons sont gardés entiers.
Dans les années 70, les troupeaux ont été décimés par la sécheresse. Curieusement, les petits modèles ont mieux survécu que les grands. Les éleveurs cherchent actuellement à retrouver des chevaux de plus grande taille en les important du Niger.
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Monter à cheval au Burkina
Pour monter au Burkina, une adresse s’impose : situé en pleine brousse à la sortie de Ouaga, le Cheval Mandingue propose des cours ainsi que des balades à la journée. Mieux encore, Thierry Perrichet organise des randonnées exceptionnelles en pays dogon sur la falaise de Bandiagarra. Le Cheval Mandingue propose une excellente cavalerie ainsi qu’une sellerie de qualité.
A voir, La Geste des étalons, un spectacle équestre unique en son genre présenté par le metteur en scène Luis Marques et joué par les guerriers burkinabés. Chantée par des griots et des musiciens, La Geste des étalons fait revivre cette tradition équestre.
Pour tous renseignements sur les dates de spectacle, contactez le Cheval mandingue.
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Arsenal
Photo extraite de la série “Kawthoolei, la plus vieille guérilla du monde”, sur les Karens de Birmanie.
Dans l’ordre, un M16 de la guerre du Vietnam, une carabine M14 des années cinquante, une pétoire artisanale. Ce sont avec ces armes que les Karens se défendent depuis cinquante ans contre la junte militaire birmane.
Ici&Ailleurs, reportages et illustration
c’est la nouvelle section de mon site consacrée au reportage. Vous y retrouverez mes photos d’Asie, d’Europe, ainsi que de nouvelles images d’Afrique.
J’en profite pour m’excuser des désagréments liés à ces travaux de reconstruction. Travaux de fourmi, qui m’ont amené à m’initier à de nouvelles langues barbares : CSS, PHP, java, W3C, référencement. Le Net est une tour de Babel où sévissent d’innombrables dialectes qui communiquent souvent mal entre eux… mais ce n’est là que basse cuisine !
Un peu de patience et la section auteur suivra très bientôt. N’hésitez pas à me signaler des bugs si vous en trouvez ou bien encore à faire des retours sur l’ergonomie et l’esthétique de la présentation.
En attendant, je vous invite à partir… pourquoi pas en Afrique ?
Yann Arthus Bertrand parrain de YamPhoto
C’est enfin officiel : YAB est le parrain de YamPhoto. En esperant que cette reconnaissance ouvrira de nombeuses portes à l’association et nous permettra de réaliser nos projets !
Un grand merci à Olivier Milhomme qui a joué les intermédiaires !
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